Lettres aux Ministres

Écrire une lettre à un ministre qui devrait être intéressé par le TDAH vu les répercussions sur son ministère

Si vous désirez écrire une lettre à vos ministres provinciaux ou fédéraux, n’hésitez pas à utiliser ces modèles pour débuter votre lettre et faire les changements souhaités. Vous trouverez également des points supplémentaires à utiliser pour modifier le contenu des modèles ci-dessous. N’oubliez pas que ce ne sont que des modèles. Le plus d’informations que vous pouvez inclure sur votre propre situation et vos opinions, le plus d’impact aura votre lettre.

Modèles de lettre aux ministres provinciaux et fédéraux

Exemple de lettre au ministre de la Santé

Date

Nom du ministre de la Santé, l’Honorable…
Ville, Province

L’Honorable…,

Re: TDAH

Je vous écris pour informer que ma famille et moi-même croyons sincèrement que votre ministère devrait porter plus d’attention au TDAH. Le TDAH est une maladie du système nerveux et le trouble de santé mentale le plus commun chez les enfants alors qu’il n’est presque jamais inclus dans les discussions sur la santé mentale. Des études indiquent que la prévalence du TDAH chez les enfants canadiens d’âge scolaire est de 5% et de 4% chez les adultes, dont ma fille.

Nous sommes très conscients de la différence que le bon traitement a fait dans la vie de ma fille et de notre famille. Avant que notre fille soit diagnostiquée et reçoive le bon traitement, elle était incapable d’être attentive assez longtemps pour apprendre et son impulsivité a donné lieu à plusieurs suspensions. Notre fille, une jeune femme brillante et attachante, réussit désormais à l’école pour la première fois, est en mesure de participer à des activités parascolaires et commence à se faire de nouveaux amis. Pour la première fois dans sa vie, elle envisage continuer ses études postsecondaires et faire carrière dans le domaine de son choix.

En tant que famille, nous sommes très inquiets que d’autres enfants ne pourront avoir accès à un médecin qui se spécialise dans le domaine du TDAH qu’après un long délai d’attente ou même, ne pas y avoir accès du tout. Il nous a fallu presqu’un an pour trouver et ensuite rencontrer un médecin qui avait quelques connaissances dans ce domaine. À cette époque, notre fille était en détresse majeure avec des symptômes d’anxiété et de dépression, et risquait de doubler son année scolaire. Également, de nombreuses familles ne seront pas en mesure de profiter de tous les traitements appropriés qui ont fait une différence dans la vie de notre fille parce que tous les traitements autres que les médicaments ne sont pas couverts par le régime provincial d’assurance-maladie. Nous avons la chance de pouvoir bénéficier de toute la gamme des traitements recommandés, mais la plupart des familles ne le peuvent pas.

Ma famille vous recommande fortement de vous renseigner sur ce trouble commun de santé mentale, sur le manque de services disponibles et sur les coûts pour beaucoup de nos familles canadiennes, de même que pour notre système de santé et notre économie lorsque le TDAH n’est pas traité. Si vous souhaitez de plus amples renseignements ou pour me parler, n’hésitez pas à m’appeler au 416-555-5555.

Mes sincères salutations,

Sincerely,

~Votre signature~
~~~

Points supplémentaires que vous pouvez utiliser
Pourquoi les ministères de la Santé devraient porter attention au TDAH:

  • Le «coût canadien de la maladie» est estimé à plus de 7 milliards de dollars, excédant le coût relié à la dépression majeure.

  • Le TDAH augmente les risques d’accidents et les visites aux urgences.

  • Le TDAH a une incidence sur les taux plus élevés de troubles invalidants connexes comme les troubles d’anxiété, de dépression et de toxicomanie.

  • Les enfants atteints de trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité sont jusqu’à trois fois plus susceptibles que d’autres enfants de consommer ou d’abuser de substances telles que la nicotine, la cocaïne et la marijuana. Le TDAH est lié à l’abus d’alcool à l’âge adulte.

  • Les adolescents et les jeunes adultes ayant des antécédents de TDAH à l’enfance risquaient d’avoir plus de problèmes liés à la conduite automobile (tels que des accidents et des contraventions).

  • Le TDAH augmente l’utilisation des services de santé par les membres de la famille, de même que par la personne atteinte d’un TDAH.

  • Les coûts engendrés pour obtenir un diagnostic de TDAH et les coûts de nombreux traitements non médicamenteux éprouvés pour le TDAH ne sont généralement pas remboursés par les régimes d’assurance-maladie provinciaux, ce qui les rend difficilement accessibles pour plusieurs en raison de leur coût prohibitif. Ceci crée un système de soins de santé à deux paliers pour le TDAH.

  • L’accès à des évaluations et à des traitements complets en temps opportun pour tous les groupes d’âge est essentiel pour diminuer l’impact sociétal et économique du TDAH.

Exemple de lettre au ministre de l’Éducation

Date

Nom du ministre de l’Éducation, l’Honorable…
Ville, Province

L’Honorable…,

Re: Accès à l’égalité d’éducation pour les personnes atteintes d’un TDAH

Chaque année, nous sommes inquiets et angoissés à savoir comment nous allons essayer de naviguer à travers un système d’éducation qui ne reconnaît pas le TDAH de mon enfant comme un trouble neurologique qui est médicalement reconnu et qui nécessite un traitement

Et chaque année, nous sommes frustrés à la stigmatisation associée à un manque chronique de sensibilisation au TDAH, de même qu’un manque de soutien et de ressources pour un trouble qui touche des milliers d’enfants. .

Notre ministère de l’Éducation, ainsi que les communautés scolaires, doit savoir que le TDAH n’est pas un problème de comportement, ne peut pas être «guéri» en changeant de régime alimentaire, n’est pas le résultat de mauvaises pratiques parentales, que les enfants qui en souffrent ne sont pas de mauvais enfants et que je ne «drogue» pas inutilement mon enfant.

Ils doivent aussi savoir que c’est un véritable problème de santé, que de nombreux enfants atteints d’un TDAH sont très intelligents, que la prévalence du TDAH chez les enfants canadiens d’âge scolaire est estimée jusqu’à 9%, et que c’est stressant pour les parents et difficile à gérer pour les enfants. Ils ont besoin de savoir que les enfants et les adolescents atteints d’un TDAH non traité sont plus à risque de décrocher de l’école pendant leur secondaire, ont moins d’années de scolarité et ont une faible estime de soi. Également, le TDAH a une incidence sur les taux plus élevés de troubles invalidants connexes comme les troubles d’anxiété, de dépression et de toxicomanie.

Notre expérience personnelle a été que très peu d’enseignants, même les enseignants en éducation spécialisée, sont vraiment bien informés sur cette maladie et son impact sur ​​l’apprentissage. Même lorsqu’ils le sont, les règles administratives des commissions scolaires rendent souvent impossible la mise en place d’accommodements scolaires.

Plus particulièrement, les commissions scolaires et votre ministère doivent agir. Le ministère de l’Éducation doit donner à ces jeunes un coup de main en reconnaissant officiellement ce trouble, leur permettant de les qualifier comme des élèves en difficulté et en leur fournissant le soutien et les ressources dont ils ont besoin. Les enseignants dans notre province ont besoin de formation formelle sur les bonnes stratégies et les accommodements scolaires à utiliser en classe et de l’aide pour le faire. C’est le droit de tous les enfants de pouvoir accéder à une éducation qui leur permettra de réussir et d’atteindre leur plein potentiel.

Ma famille vous demande fortement d’agir et de permettre à ces enfants d’obtenir une éducation de qualité qu’ils méritent en tant que fiers Canadiens. Si vous souhaitez de plus amples renseignements ou pour me parler, n’hésitez pas à m’appeler au 416-555-5555.

Mes sincères salutations,

~Votre signature~
~~~

Points supplémentaires que vous pouvez utiliser
Pourquoi votre ministère devrait porter attention au TDAH:

  • Les élèves atteints d’un TDAH sont plus susceptibles de produire des niveaux de rendement scolaire inférieurs, de faire l’objet de mesures disciplinaires, de redoubler, d’avoir recourt à une éducation spécialisée et de passer plus d’années en éducation spécialisée.

  • Les élèves atteints d’un TDAH sont plus 2.7 fois susceptibles de décrocher au secondaire leurs pairs qui n’en sont pas atteints d’un TDAH

  • Bien que certains éducateurs/enseignants croient, à tort, que les médicaments peuvent traiter toutes les déficiences liées au TDAH, les recherches indiquent que le traitement médicamenteux seul n’améliore pas plusieurs des habiletés requises pour réussir sur le plan scolaire et social. .

  • Tandis que la plupart des interventions en salle de classe visent principalement à atténuer les comportements perturbateurs, ces changements de comportement n’améliorent pas l’apprentissage et les résultats scolaires

  • C’est l’inattention durant les années de l’enseignement primaire qui prédit les déficiences scolaires à long terme.

  • Pour améliorer l’apprentissage et les résultats scolaires, des interventions précises ciblant les déficits d’apprentissage accommodant et atténuant les difficultés cognitives doivent être mises en œuvre.

Exemple de lettre au ministre de la Famille

Date

Exemple de lettre au ministre de la FamilleNom du ministre de la Famille, l’Honorable…
Ville, Province

L’Honorable…,

Je vous écris pour discuter d’un sujet qui est d’une grande préoccupation pour ma famille. Depuis trop longtemps, le TDAH n’est pas été pris au sérieux comme trouble de santé mentale qui a de grandes répercussions sur l’individu, sa famille et la société. Le trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité est un des troubles les plus répandus. Les répercussions du TDAH, souvent présentes tout au long de la vie de l’individu, augmentent les coûts des services sociaux et empêchent la réalisation du capital humain et social, entraînant une augmentation des coûts socioéconomiques pour le Canada. Ces coûts sont exacerbés par le sous-diagnostic et le sous-traitement continus du TDAH. Selon une étude, un impressionnant 90% des adultes ne sont pas traités, en dépit de l’impact important du TDAH sur le rendement au travail de l’individu et son niveau d’éducation. Je vous ai également joint des documents supplémentaires pour votre information. Pour ma famille, beaucoup de ces affirmations sont plus que des statistiques, elles reflètent notre réalité. En tant que Canadiens, nous croyons que les deux ministères, fédéral et provincial, ont accordé trop peu d’attention sur le sujet du TDAH. Avec l’accent mis actuellement sur ​​la santé mentale, il est plus impératif que jamais que les ministères comme le vôtre s’informent sur le TDAH et sur les coûts pour les individus, leur famille et tous les Canadiens lorsque ce trouble n’est pas évalué, diagnostiqué et traité de manière appropriée.

Ma famille vous demande fortement que votre ministère s’informe sur ce trouble significatif.

Mes sincères salutations,

~Votre signature~
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Points supplémentaires que vous pouvez utiliser
Pourquoi votre ministère devrait porter attention au TDAH:

  • Étant une maladie génétique, le TDAH touche généralement plus d’un membre de la famille et a des répercussions importantes sur l’ensemble de la famille.

  • Le TDAH a une incidence sur les taux plus élevés de troubles invalidants connexes comme les troubles d’anxiété, de dépression et de toxicomanie.

  • Les enfants atteints de trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité sont jusqu’à trois fois plus susceptibles que d’autres enfants de consommer ou d’abuser de substances telles que la nicotine, la cocaïne et la marijuana. Le TDAH est lié à l’abus d’alcool à l’âge adulte.

  • Le TDAH augmente l’utilisation des services de santé par les membres de la famille, de même que par la personne atteinte d’un TDAH.

  • Les élèves atteints d’un TDAH sont plus susceptibles de produire des niveaux de rendement scolaire inférieurs, de faire l’objet de mesures disciplinaires, de redoubler, d’avoir recourt à une éducation spécialisée et de passer plus d’années en éducation spécialisée. .

  • Les élèves atteints d’un TDAH sont plus 2.7 fois susceptibles de décrocher au secondaire leurs pairs qui n’en sont pas atteints d’un TDAH.

  • Les individus atteints d’un TDAH sont plus susceptibles d’avoir des périodes de chômage plus longues; d’être mis à pied; de changer d’emploi plus souvent et de gagner beaucoup moins d’argent pendant leur vie.

  • Les personnes atteintes d’un TDAH dépendent plus de l’aide sociale que la moyenne et par conséquent, paient moins d’impôts.

  • Les taux d’incidence du TDAH sont beaucoup plus élevés dans la population carcérale que dans la population en général.

Exemple de lettre au ministre du Travail et des Services sociaux

Date

Nom du ministre du Travail et des Services sociaux, l’Honorable…
Ville, Province

L’Honorable…,

Je vous écris pour discuter d’un sujet qui est d’une grande préoccupation pour ma famille. Depuis trop longtemps, le TDAH n’est pas été pris au sérieux comme trouble de santé mentale qui a de grandes répercussions sur l’individu, sa famille et la société. Le trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité est un des troubles les plus répandus. Les répercussions du TDAH, souvent présentes tout au long de la vie de l’individu, augmentent les coûts des services sociaux et empêchent la réalisation du capital humain et social, entraînant une augmentation des coûts socioéconomiques pour le Canada. Ces coûts sont exacerbés par le sous-diagnostic et le sous-traitement continus du TDAH. Selon une étude, un impressionnant 90% des adultes ne sont pas traités, en dépit de l’impact important du TDAH sur le rendement au travail de l’individu et son niveau d’éducation. Je vous ai également joint des documents supplémentaires pour votre information. Pour ma famille, beaucoup de ces affirmations sont plus que des statistiques, elles reflètent notre réalité. En tant que Canadiens, nous croyons que les deux ministères, fédéral et provincial, ont accordé trop peu d’attention sur le sujet du TDAH. Avec l’accent mis actuellement sur ​​la santé mentale, il est plus impératif que jamais que les ministères comme le vôtre s’informent sur le TDAH et sur les coûts pour les individus, leur famille et tous les Canadiens lorsque ce trouble n’est pas évalué, diagnostiqué et traité de manière appropriée.

Mes sincères salutations,

~Votre signature~
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Points supplémentaires que vous pouvez utiliser
Pourquoi votre ministère devrait porter attention au TDAHHD:

  • Les travailleurs atteints d’un TDAH sont plus susceptibles d’entrer sur le marché du travail en tant que travailleurs non qualifiés ou spécialisés.

  • Ils sont plus susceptibles d’avoir des périodes de chômage plus longues; d’être mis à pied; de changer d’emploi plus souvent et de gagner beaucoup moins d’argent pendant leur vie.

  • Ils dépendent plus de l’aide sociale que la moyenne et par conséquent, paient moins d’impôts.

  • Les coûts socioéconomiques liés à l’augmentation du taux de décrochage scolaire sont énormes, estimés à environ 399 000 US $ tout au long de la vie de l’individu.

  • Les symptômes du TDAH peuvent entraîner une mauvaise performance au travail et un taux d’absentéisme plus élevé que chez leurs pairs qui n’en sont pas atteints d’un TDAH; ils mènent aussi à une situation professionnelle de niveau inférieur et à moins de satisfaction au travail.

  • Une étude menée en 2013 recommande de mettre l’accent sur le diagnostic du TDAH à un stade précoce chez l’adolescent, puisque c’est un prédicteur significatif de problèmes de santé mentale et physique, de déficiences en milieu de travail et de problèmes financiers.

  • Il n’existe pas de lignes directrices sur le dépistage du TDAH pour ceux recevant des prestations d’aide sociale.

  • Actuellement, pas tous les établissements postsecondaires et très peu d’employeurs offrent des accommodements qui peuvent aider les adultes atteints d’un TDAH à surmonter leurs déficiences et à atteindre leur plein potentiel.

Exemple de lettre au ministre de la Justice

Date

Nom du ministre de la Justice, l’Honorable…
Ville, Province

L’Honorable…,

Je vous écris pour discuter d’un sujet qui est d’une grande préoccupation pour ma famille. Depuis trop longtemps, le TDAH n’est pas été pris au sérieux comme trouble de santé mentale qui a de grandes répercussions sur l’individu, sa famille et la société. Le trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité est un des troubles les plus répandus. Les répercussions du TDAH, souvent présentes tout au long de la vie de l’individu, augmentent les coûts des services sociaux et empêchent la réalisation du capital humain et social, entraînant une augmentation des coûts socioéconomiques pour le Canada. Ces coûts sont exacerbés par le sous-diagnostic et le sous-traitement continus du TDAH. Selon une étude, un impressionnant 90% des adultes ne sont pas traités, en dépit de l’impact important du TDAH sur le rendement au travail de l’individu et son niveau d’éducation. Je vous ai également joint des documents supplémentaires pour votre information. Pour ma famille, beaucoup de ces affirmations sont plus que des statistiques, elles reflètent notre réalité. En tant que Canadiens, nous croyons que les deux ministères, fédéral et provincial, ont accordé trop peu d’attention sur le sujet du TDAH. Avec l’accent mis actuellement sur ​​la santé mentale, il est plus impératif que jamais que les ministères comme le vôtre s’informent sur le TDAH et sur les coûts pour les individus, leur famille et tous les Canadiens lorsque ce trouble n’est pas évalué, diagnostiqué et traité de manière appropriée. En effet, les répercussions du TDAH ont un impact direct sur les coûts du système judiciaire. Les taux d’incidence du TDAH sont beaucoup plus élevés dans la population carcérale que dans la population en général. Actuellement, il n’y a pas de lignes directrices canadiennes sur le dépistage du TDAH dans le système judiciaire, même si le traitement de la maladie peut réduire les coûts dans de nombreux domaines du système de justice. Voici quelques faits au sujet du TDAH qui pourraient intéresser votre ministère.

  • Deux tiers des jeunes contrevenants et la moitié des adultes incarcérés obtiennent des résultats positifs au dépistage du TDAH chez l’enfant.

  • Les personnes présentant des symptômes liés au TDAH commencent à commettre des infractions 2,5 ans plus tôt et qu’elles ont un taux de récidivisme plus élevé.

  • Des recherches récentes ont permis de constater que les taux de criminalité étaient beaucoup plus bas pendant les périodes où les personnes atteintes du trouble recevaient un médicament contre le TDAH.

  • Traiter les personnes atteintes d’un TDAH qui sont actuellement incarcérées diminue leurs symptômes d’impulsivité et la faible tolérance aux frustrations liés au TDAH tout en améliorant la régulation de l’humeur. S’ils ne sont pas traités, ces symptômes ont un effet négatif sur leur comportement en prison, augmentant les taux d’agression et réduisant la possibilité d’une libération anticipée.

  • Si leur TDAH n’est pas traité, les détenus ont plus de difficulté à profiter des programmes de réhabilitation.

  • Un TDAH non traité peut contribuer à la persistance de troubles de santé mentale concomitants, entraînant des problèmes additionnels dans le système carcéral..

  • Si les prisonniers reçoivent un diagnostic de TDAH en prison ainsi que le traitement prescrit, plusieurs n’ont pas accès à un médecin pour poursuivre leur traitement après leur libération et n’ont pas les moyens de se payer le traitement qu’ils ont obtenu dans le système carcéral.

  • En instaurant des programmes d’intervention qui diminuent la probabilité que les individus participent à des activités criminelles pourrait transformer les coûts à court terme en des gains à long terme.

  • En fournissant des services de dépistage et des soins aux individus déjà impliqués dans le système judiciaire, des coûts additionnels liés au récidivisme et à l’incarcération peuvent être évités.

  • De sensibiliser le personnel du système de justice pénale aux effets du TDAH sur la population des contrevenants et de leur procurer une formation sur les méthodes d’intervention afin de maximiser le succès de la réhabilitation et diminuer le récidivisme.

Pour ma famille, beaucoup de ces affirmations sont plus que des statistiques, elles reflètent notre réalité et notre crainte que mon neveu ne soit pas en mesure de recevoir les soins médicaux dont il a besoin pour son TDAH et sa toxicomanie. En tant que Canadiens, nous croyons que les deux ministères, fédéral et provincial, ont accordé trop peu d’attention sur le sujet du TDAH. Avec l’accent mis actuellement sur ​​la santé mentale, il est plus impératif que jamais que les ministères comme le vôtre s’informent sur le TDAH et sur les coûts pour les individus, leur famille et tous les Canadiens lorsque ce trouble n’est pas évalué, diagnostiqué et traité de manière appropriée.

Mes sincères salutations

~Votre signature~
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